Volvo V50 T5 2008
Par Benjamin Cyr
Une révision esthétique mineure
Toutes les versions de la familiale V50, tout comme la berline S40, reçoivent des modifications esthétiques pour 2008. De nouveaux pare-chocs, de nouveaux phares avant et arrière, une nouvelle grille, un système de contrôle de la stabilité livré de série, un intérieur légèrement modifié ainsi que 9 chevaux de plus dans la version T5 pour un total de 227 chevaux. D’ailleurs, cette version est celle que nous vous présentons dans cet essai routier.
Toujours dans le coup
Les retouches mineures apportées à la V50 cette année lui permettent de rester dans le coup face aux différents rivaux européens. La ligne de la voiture est moderne et distinctive, tout à fait dans la lignée des autres produits Volvo. La version T5 propose une motorisation cinq cylindres en ligne 2,5 litres de 227 ch et 263 lb-pi de couple. Jumelée à une boîte manuelle à six rapports, cette version de la V50 offre de très bonnes accélérations et reprises, grâce entre autre à un bon couple à bas régime. Le confort est certes au rendez-vous avec une suspension axée sur le confort. Cette constatation a par contre le défaut d’offrir une tenue de route limitée avec un roulis prononcé. Bref, les accélérations de la T5 sont supérieures aux Audi A4 Avant et BMW 328Xi Touring, mais le comportement routier est en retrait. À noter qu’il est possible d’opter pour la traction intégrale pour un déboursé supplémentaire de 2500 $. Avec un prix de base de 38 995 $ pour la T5 (et de 41 495 $ pour la T5 AWD), cette Volvo est moins cher que la compétition allemande.
Essai-auto a aimé :
- la conception de la planche de bord qui est à la fois simple et élégante;
- la qualité des matériaux;
- le volume cargo disponible est surprenant;
- la ligne extérieure fluide et moderne;
- le confort de haut niveau des sièges;
- le rayon de braquage très court;
- le couple disponible à bas régime qui offre de très bonnes reprises et accélérations;
- la consommation d’essence raisonnable.
Essai-auto n’a pas aimé :
- le roulis en virage tout de même trop élevé pour une version qui se veut sport, affectant ainsi le comportement routier;
- le prix de détail qui est tout de même important, et qui devient tout simplement hors de portée avec les groupes d’options;
- l’absence de certaines commodités compte tenu du prix de base (par exemple, l’absence de sièges électriques livrés de série);
- le dégagement au niveau des jambes qui pourrait être un peu plus généreux.
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