Toyota Avalon 2007
Par René Gervais
Mise à jour 2007 par René
Depuis notre essai de la Toyota Avalon en 2005, on ne peut pas dire qu’il s’est passé grand-chose d’excitant dans la vie de cette Avalon. En fin de compte, il n’y a rien de trop anormale dans cela car le présent modèle est relativement jeune. Ce qu’il y a de nouveau en fait me concerne plus personnellement car cette fois-ci, j’ai eu davantage le temps de me familiariser avec cette grosse voiture. En 2005, mon cher collègue Benjamin s’était en effet infligé la punition d’avoir fait l’essai d’un véhicule qui, disons-le, n’a rien en commun avec ce qui lui procure habituellement des sensations fortes.
Sans être aussi extrémiste que lui, et en me défendant tout de même d’être plus dans le vent que mes grands-parents, je dirais que j’apprécie de temps à autre de me faire bercer dans un carrosse douillet.
Feu vert
- Qualité de finition impeccable
- Look racé qui croyez-le ou non, fait tourner des têtes
- Espace intérieur et du coffre à bagages comparable à celle d’un gymnase
- Aspects innovateurs du tableau de bord. Tout un commentaire pour une Toyota!
- Douceur de roulement digne des plus grandes routières
- Performances enlevantes du V6 3,5 litres de 280 chevaux
- Niveau d’équipement très complet
- Chaîne audio JBL à 12 haut-parleurs procurant une sonorité de haut niveau
- Consommation d’essence exemplaire pour une voiture aussi puissante, pesant 1583 kg
Feu rouge
- Comportement aléatoire de la transmission. Elle est parfois brusque, parfois imprévisible dans les changements de rapport et ne permet pas toujours d’exploiter la puissance du moteur à son maximum
- Dimension encombrante en utilisation urbaine, jumelé à un rayon de braquage imposant
- Absence de sensation de conduite comparable à une Chevrolet des belles années
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