Subaru Tribeca B9 2006
Par Bruno Bouchard
De nos jours, il est de plus en plus difficile pour un manufacturier de se démarquer avec l’impressionnante gamme de véhicules qui s’offre à nous. Le marché des VUS n’échappe certainement pas à ce phénomène et on a parfois l’impression d’avoir tout vu. Avec l’introduction du Tribeca B9, Subaru a amené une touche de distinction en présentant un véhicule qui ne laisse personne indifférent. Certains adorent le style de la calandre d’influence Alfa Romeo alors que d’autres le trouvent carrément laid. L’intérieur est également très stylisé, ce qui me fait dire que ceux qui se laisseront charmer représentent une clientèle en quête d’une distinction particulière. Laissons donc le style de côté et concentrons-nous plutôt sur les caractéristiques de ce véhicule controversé.
La première réaction que j’ai eu après les premiers kilomètres est qu’il se comportait plus comme une fourgonnette qu’un VUS. Les dimensions imposantes du véhicule ont définitivement un impact sur la conduite et en comparaison avec un Murano de Nissan, la conduite est beaucoup moins sportive, voir même neutre.
Aspects positifs
- Exercice de style intérieur et extérieur hors de l’ordinaire
- Rouage intégral Subaru de haut niveau avec distribution du couple selon les conditions de la route
- Facile d’accessibilité
- Peinture de qualité
- Qualité des matériaux intérieurs
- Ergonomie du tableau de bord
- Option 7 passagers
- Confort des sièges (2 premières rangées)
- Volume de l’habitacle
- Impressionnante liste de caractéristiques de sécurité
Aspects négatifs
- Conduite un peu trop assistée
- Confort de la troisième banquette
- Espace de chargement limité avec la troisième banquette en place
- Prix élevé
- Fermeté des sièges
- Moteur un peu rugueux et juste, malgré les 250 chevaux
- Consommation d’essence élevée
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