Pontiac G6 convertible 2007
Par René Gervais
Nous vous présentions l’année dernière la nouvelle venue chez Pontiac, soit la G6. Étant un modèle relativement nouveau, il n’y a rien de neuf sous le soleil, à part un toit rétractable qui fera le bonheur de ses quatre occupants par nos belles journées ensoleillées.
La toute première chose que j’aimerais dire de cette G6, c’est qu’elle comporte une gueule très stylisée et au goût du jour. On ose à peine croire qu’elle vient de la même famille que la Chevrolet Malibu. De l’arrière, comme nous l’avons déjà mentionné dans notre évaluation du coupé 2 portes, j’y trouve des similitudes avec une voiture pour laquelle j’ai beaucoup d’affection, soit la Nissan 350Z. Certains autres y trouvent aussi des ressemblances avec les feux arrière de la Toyota Solara.
À l’intérieur, le résultat est, somme toute, assez joli, spécialement avec les appliqués chromés sur le pourtour des cadrans. Il n’aurait manqué alors qu’une touche de raffinement supplémentaire pour que les matériaux utilisés soient exemplaires. Bon, assez parlé d’esthétisme, il ne faudrait pas non plus qu’on nous confonde avec la revue Châtelaine.
Impression de conduite
J’aurai certainement quelques reproches à faire à cette belle Pontiac mais cela ne portera guère sur la puissance du moteur. Même avec son V6 3,5 litres de 217 chevaux, les reprises sont tout à fait adéquates et en aucun temps, je me suis dit que cette voiture devrait être plus puissante. Peut-être qu’une des principales raisons est que la suspension ne saurait garder la voiture en équilibre si plus de chevaux se trouvaient sous le capot. Je fais référence à la suspension arrière qui, croyez-moi, fait preuve d’un débattement digne d’une camionnette. Mais après tout, la G6 n’est pas conçue pour rivaliser avec les plus grandes sportives de ce monde. L’autre point négatif se retrouve au niveau des bruits de caisse. Je n’ai pu trouver si l’agresseur provenait du toit rétractable ou d’ailleurs mais c’était franchement désagréable. Voila qui est très dommage car cela jette une ombre importante sur un résultat qui se voulait très respectable. Était-ce un défaut propre à notre voiture d’essai? Cela est à espérer! Dans les autres points à améliorer, il ne faudrait pas oublier de mentionner la visibilité arrière, amenuisé par un coffre à bagage surélevé. Et parlant de l’arrière, il y a fort à parier que la droiture de la banquette viendra rapidement à bout de la patience de ses occupants.
Heureusement, j’ai tout de même pu me rabattre sur d’autres éléments comme la puissance de freinage et la direction précise afin de terminer sur une note se voulant globalement positive.
Donc, pour une voiture confortable, spacieuse pour ses occupants avant et présentant une belle bouille, la G6 saura sans doute charmer plusieurs acheteurs. |