Pontiac G8 2009
Par René Gervais
Une américaine d’allure agressive!
Après les G5 et G6, c’est au tour de la défeunte Pontiac Grand Prix de céder sa place pour une appellation alphanumérique, en la personne de la toute nouvelle G8. D’ailleurs, je vous dirai tout de suite qu’il n’y a pas que le nom de changer, car cette dernière n’a rien à voir avec sa devancière. En fait, la G8 débarque tout droit de l’Australie où on l’a trouve sous le nom de Commodore chez Holden. Heureusement, elle n’a rien à voir avec l’ancien ordinateur du même nom.
Essai-auto a aimé
- Le «look» rajeuni et attrayant de la G8
- Le plaisir de conduire une propulsion, même en hiver!
- La belle présentation intérieure
- La douceur de la transmission automatique
- La performance plus qu’adéquate avec le moteur V6. Imaginez le V8 6 litres de 361 chevaux offert en option.
- L’immense espace des places arrière
Essai-auto a moins aimé
- Le bruit du moteur au démarrage à froid qui émet un claquement intrigant
- Le fini qui écaillait sur le volant d’une voiture de 4 000 km
- La grosseur des piliers du pare-brise nuisant à la vision
- L’aspect un peu bon marché de certains plastiques du tableau de bord, spécialement ceux entourant les commandes de la radio et de la ventilation
Impressions de conduite
Je dois dire que j’avais bien hâte de conduire cette G8, car pour des raisons purement irrationnelles, je trouvais son apparence très attirante grâce à ses lignes extérieures raffinées. Au premier coup de volant, je me rappelle agréablement que j’ai à faire à une propulsion, ce qui m’enchante et m’inquiète, car après tout, nous sommes en plein de cœur de l’hiver et les prochains jours s’annoncent enneigés. Quelle fut ma surprise de découvrir une fois de plus qu’avec tous les systèmes de contrôle de stabilité équipant de plus en plus de véhicules, que ce plaisir ne rend plus la conduite hivernale aussi périlleuse que par le passé! Il est vrai que sans ces dispositifs de sécurité, un véhicule à traction est sans contredit beaucoup plus performant sur une chaussée glissante. Par contre, cela n’est plus aussi véridique lorsqu’on les ajoute et je me dis du coup qu’il ne vaut plus la peine de s’en passer. Et j’ai même entendu dire que certains conducteurs plus aventuriers désactivaient le système à l’occasion afin de faire patiner le train arrière. |