Nissan Murano 2009
Par Benjamin Cyr
Une évolution tout de même modeste
Depuis quelques années, Nissan a totalement renouvellé sa gamme de véhicules, et les nouvelles générations n’avaient plus rien à voir avec les modèles précédents. Quant au Murano qui a été introduit sur notre marché en 2003, il proposait un design unique et très avant-gardiste. Quant à cette 2e génération du Murano qui nous est proposée comme véhicule 2009, et bien les changements sont plutôt modestes et on aurait peut-être souhaité un peu plus de nouveautés du côté esthétique.
Plus qu’un simple remodelage
Le Murano 2009 a été entièrement revu et ne partage aucune composante avec la première génération. À le regarder de l’extérieur, on remarque immédiatement une nouvelle partie avant mais le reste ressemble énormément au Murano que l’on connaissait. Il y a bien sûr des changements au niveau des dimensions et un peu partout autour du véhicule mais ce n’est rien de majeur. Les changements les plus importants ne se voient pas de l’extérieur. En effet, on retrouve un tout nouveau châssis plus rigide, de nouvelles composantes de suspension et une direction plus précise. Le V6 3,5 litres propose lui aussi de nombreux changements afin de le rendre plus doux et plus puissant. Il est encore jumelé à une boîte CVT qui a, elle aussi, été revu. Ce groupe motopropulseur est vraiment le point fort du Murano, procurant d’excellentes accélérations et reprises, tout en restant très souple à tous les régimes. La boîte CVT de Nissan est un exemple dans l’industrie, et celle-ci est difficile à prendre en défaut.
Essai-auto a aimé :
- toutes les versions sont livrées avec la traction intégrale;
- le moteur V6 de 265 chevaux procure de très bonnes performances;
- la transmission CVT qui est parfaitement adaptée au Murano;
- le silence de roulement;
- la finition intérieure qui est maintenant de haute qualité;
- même si cette évolution est conservatrice, le design reste moderne;
- le confort général, tant à l’avant qu’à l’arrière.
Essai-auto n’a pas aimé :
- l’évolution un peu trop modeste;
- absence d’une troisième banquette;
- gamme de prix trop étendue;
- comportement routier sous-vireur.
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