Nissan 370Z 2009
Par Benjamin Cyr
Une Porsche japonaise
On doit féliciter Nissan d’avoir créé une voiture sport si plaisante et équilibrée. À chaque fois que mon collègue René ressortait de la 370Z, il la surnommait la Porsche japonaise. Même si je voudrais le contredire afin de défendre la magie d’une Porsche Cayman S, il faut bien avouer qu’avec un prix de départ sous les 40 000 $, cette nouvelle Nissan offre des performances similaires à cette compétitrice allemande pour une fraction du prix.
Plus légère, plus petite et plus puissante
Lorsque l’on compare l’ancienne 350Z à cette nouvelle génération, on remarque immédiatement le format compact de la 370Z. L’empattement est plus court ainsi que la longueur totale du véhicule. Le poids a lui aussi été réduit de 52 kg, au grand plaisir des amateurs de vraies sportives. Le seul endroit qui n’a pas été assujetti à une diète est le groupe motopropulseur. Le V6 gagne 200 cc pour atteindre 3,7 litres, d’où la nouvelle appellation du véhicule. Ce moteur génère maintenant un total de 332 chevaux et 270 lb-pi de couple. Alors que notre voiture d’essai était équipée de la transmission manuelle à six rapports, une transmission automatique à sept rapports est également disponible.
Pour ce qui est de l’habitacle, les claustrophobes trouveront sûrement cet endroit un peu trop étroit. C’est vrai que les espaces de rangement sont peu nombreux et que malgré un confort adéquat, le volume de l’habitacle n’est pas des plus grands. Toutefois, on oublie rapidement cet aspect dès les premiers kilomètres. La disposition des cadrans est parfaite pour une conduite sportive, avec le compte-tours situé en plein centre. Le volant tombe naturellement entre les mains tout comme le levier de vitesses. On souhaiterait la même chose dans tous les véhicules à prétention sportive. Donc, c’est mission accomplie chez Nissan, la voiture offrant une rétroaction hors du commun à son pilote. C’est à ce niveau que la Z peut pratiquement rivaliser avec une Porsche.
Essai-auto a aimé:
- prix très raisonnable;
- excellente rétroaction offerte au pilote;
- comportement routier tout à fait exceptionnel;
- consommation d'essence surprenante;
- nouveau "synchro-shift" avec la boîte manuelle;
- design réussi.
Essai-auto a moins aimé:
- faible volume du coffre;
- suspension parfois sèche en conduite urbaine;
- visibilité arrière;
- silement du différentiel devient agaçant sur un long trajet.
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