Lincoln Aviator 2003
Par René Gervais
Le véhicule marque également plusieurs points en matière de confort et de silence de roulement. À la vitesse de croisière on pourrait presque se sentir comme dans un salon; les sièges en cuir sont confortables et bénéficient de plusieurs ajustements. Ils disposent de systèmes chauffant et même… refroidissant. La finition est impeccable, la texture des matériaux est excellente et j’ai bien apprécié les garnitures en aluminium brossée du tableau de bord et le couvercle dissimulant le système radio. Enfin, aucun bruit parasite n’est venu troubler la quiétude des occupants lors de l’essai.
Là où le bat blesse, c’est son appétit vorace pour le carburant (de l’essence super en plus) surtout en agglomération urbaine. Dans cet environnement, l’ordinateur de bord indiquait des mesures frôlant les 20 litres aux 100 km! Après une période d’essai de quelques jours portant sur un trajet combiné ville et route, j’ai pu abaissé cette marque à 15 litres aux 100 km.
De plus, bien qu’elle puisse permettre le transport de 2 personnes supplémentaires, j’estime que la 3e banquette est superflue car avec 7 personnes à son bord, l’espace cargo est restreint et lorsque cette banquette est rabattue, le fond ne devient pas complètement à plat ce qui entraîne le déplacement des objets vers l’arrière du véhicule.
Conclusion :
L’Aviator comblera celui ou celle qui recherche un VUS luxueux, confortable et bien construit. Cependant, son prix passablement corsé, autour des 64 000 $ pour notre voiture d’essai, en fera réfléchir plus d’un; d’une part, ceux qui ne sont pas prêts à investir une telle somme et, d’autre part, ceux qui disposent des moyens financiers requis pour accéder aux VUS pleine grandeur, et, tant qu’à y être, pas vraiment plus dispendieux. |