L’odeur du cuir, l’opulence de l’habitacle, le sentiment de conduire une voiture provenant de la monarchie britannique, voilà autant de facteurs qui ont toujours défini une Jaguar. À partir de cette année, oubliez tout ceci.
En tant que journalistes automobiles, nous avons la chance et le plaisir d’essayer de nouvelles voitures à toutes les semaines. Que ce soit une sous-compacte de 14 000 $ ou bien une voiture exotique de 400 000 $, nous faisons en quelque sorte notre travail. À l’occasion, certaines voitures nous font « tomber en amour » ...
J’ai eu la chance de faire l’essai de la S-Type 3.0 il y a deux ans et l’expérience avait été des plus plaisantes. L’année modèle 2006 apporte quelques modifications esthétiques à l’extérieur de la voiture, notamment au niveau des phares avant. Or, le modèle essayé cette fois est celui propulsé par le V8 de 4,2 litres et ce qui devait être une balade forte en émotion s’est avéré être le cas mais pour des raisons tout à fait inattendues.
Tout le monde connaît ce conte. D’un côté se trouve la belle : douce, raffinée, élégante, séduisante et fragile. De l’autre côté, on retrouve la bête : musclée, puissante, avec un tempérament ambivalent, noble mais laide. Qu’arriverait-il si les deux personnages se combinaient, en ne gardant que leurs qualités, pour en former un seul? Le résultat de cette fusion est la Jaguar XJR.
Jaguar! Il faut avouer que ça sonne pas mal chic hein? Vous remarquerez la réaction des gens lorsqu’une personne mentionne qu’elle possède une Jaguar; c’est tout un évènement!
Vous avez sûrement entendu parler du « scandale » à la SAQ l’an passé? Son président s’offrait le luxe de conduire une Jaguar aux frais des contribuables et un tollé s’en suivi. Son crime? Avoir jeté son dévolu sur une Jaguar S-Type. Et oui, Jaguar est synonyme de luxe et prestige alors le bon peuple s’est révolté...