English
Le Samedi 5 Juillet 2008
English Essais Routiers Actualités Vidéos Qui sommes nous? Partenaires Plan du site Contactez-nous Forum
Dodge SRT-4 2004

Dodge SRT-4 2004

Sport > Dodge
Par Bruno Bouchard - (2004-12-31)

Cette voiture a l’apparence d’une SX 2.0 ordinaire et, en même temps, il y a des signes tels l’immense aileron, la prise d’air sur le capot et les jupes avant, qui trahissent sa personnalité. Les changements ont plutôt été effectués dans ses entrailles et les résultats sont probants.

Copyright© 2001-2006 essai-auto.com

Marque

Recherche

Année :

Marque :

Catégorie :

Prix de base :

Partenaires

Essais Routiers - Dodge srt-4 2004

Galerie d'images

Bruno Bouchard

Dodge SRT-4 2004

Par Bruno Bouchard

Il ne faut pas se fier aux apparences

Cette voiture a l’apparence d’une SX 2.0 ordinaire et, en même temps, il y a des signes tels l’immense aileron, la prise d’air sur le capot et les jupes avant, qui trahissent sa personnalité. Les changements ont plutôt été effectués dans ses entrailles et les résultats sont probants.

Y a-t-il une piste de course près de chez-vous?

Si la réponse est positive, empressez-vous de vous y rendre avec la SRT-4. Quoi? Comment? Ai-je bien lu? Ah, vous êtes donc sceptiques … et bien vous serez confondu!

C’est que la SRT-4 est une bête bien différente de la SX 2.0 de base. La prise d’air sur le capot n’est pas là pour agrémenter le look, c’est bien la prise d’air du turbo. Et détrompez-vous, ce n’est pas le moteur de la SX 2.0 qui s’y trouve rattaché mais bien celui présent dans le PT Cruiser. Ça fait donc un 4 cylindres turbo de 2,4 litres produisant un impressionnant 230 chevaux et 250 lb-pi de couple. Non, je n’ai pas fait une erreur de frappe, il y a bel et bien 250 lb-pi de couple. Il n’y a qu’à monter à bord pour ne pas en douter. En fait, il y a tellement de couple qu’il faut bien tenir le volant si on ne veut se retrouver dans une position inconfortable. Malgré la présence d’un différentiel Q’faife autobloquant, l’effet de couple dans le volant est très présent lors de fortes accélérations. Heureusement que cet effet s’atténue une fois le 3e rapport engagé.

Ce moteur turbo procure des accélérations impressionnantes et des reprises musclées. Malgré des pneus assez usés et une chaussée poussiéreuse à souhait, nous avons enregistré un 0-100 km/h en 6,21 secondes et le 400m fut passé en 14.6 sec. @ 163 km/h. Se sont là des temps fort impressionnant. De plus, avec de la pratique et de meilleures conditions, il est sûrement possible de retrancher trois ou quatre dixièmes à ce temps. Je parle ici de pratique car la puissance et le couple élevé du moteur font carrément sautiller les roues avant si on a le malheur de trop donner les gaz au départ. En fait, il faut apprivoiser la bête avant de se lancer à la conquête des pistes d’accélérations.

La SRT-4 ne fait pas seulement que procurer des accélérations impressionnantes, elle colle aussi à la route. Le fait qu’elle soit une traction avant lui donne un comportement sous-vireur. Ce dernier se présente surtout lorsqu’on met les gaz à fond en sorti de virage; la voiture sous-vire beaucoup mais le tout est tout à fait prévisible et donc facile à gérer.

Les suspensions de la SRT-4 ont été modifiées afin de donner un comportement sportif au bolide. C’est tout à fait réussi. Le roulis est bien maîtrisé et la voiture est stable en virage. Mais le prix à payer pour cette tenue de route est un amortissement sec qui rend les routes bosselées peu confortables pour les passagers.

La SRT-4 possède des étriers de frein rouge mais ce ne sont pas des Brembo pour autant. Le freinage est efficace et plus endurant que celui d’une voiture de tourisme. C’est bien d’avoir pensé au freinage car on se laisse souvent entraîner par le moteur et on a vite fait de rattraper les autos devant.

La SRT-4 est munie d’une transmission manuelle à cinq rapports. L’embrayage est facile à moduler et les rapports se passent correctement. Cependant, vu le caractère sportif de la voiture, je me serais attendu à voir une boîte manuelle plus agressive car les rapports sont, somme toute, assez loin.

Les échappements de la SRT-4 sont calibrés afin de donner plus de puissance au moteur. De plus chez Dodge, on a voulu être à la mode du tuning en optant pour des échappements plutôt bruyants. À moins d’être un fervent de cette mode, vous allez trouver le bruit infernal. Même avec les fenêtres levées, le son des échappements est omniprésent dans l’habitacle. C’est un point qui m’a fortement agacé, à un point tel que j’ai failli joindre un monastère après la chevauché Gatineau-Montréal.

 

 

 


 

Dodge SRT-4 2004

Dodge SRT-4 2004

Dodge SRT-4 2004

Articles Reliés

BMW 135i 2008

BMW 135i 2008

Lire l'article complet

Nissan Altima Coupé 2008

Nissan Altima Coupé 2008

Lire l'article complet

Audi A5 2008

Audi A5 2008

Lire l'article complet

Acura CSX Type-S

Acura CSX Type-S

Lire l'article complet

Accueil | English | Essais Routiers | Actualités | Vidéos | Qui sommes nous? | Partenaires | Plan du site | Contactez-nous | Forum |
Copyright© 2001-2008 essai-auto.com - Conception du site internet : Orbite Média