Dodge Avenger 2008
Par René Gervais
J’imagine que pour les ingénieurs automobiles, concevoir une voiture est un peu à l’image d’un écrivain devant sans cesse se renouveler afin de garder l’intérêt de ses lecteurs. C’est à ce moment que l’on ose sortir des sentiers battus pour tenter de trouver l’idée qui fera de nous une vedette. Chez Chrysler, nous avons vu ces dernières années des modèles s’étant illustrés de la sorte comme, par exemple, la fameuse 300 et à la limite, la Dodge Charger, alliant modernisme et style rétro. Dans le cas de l’Avenger, nul besoin d’être un grand observateur pour remarquer les similitudes linéaires avec cette dernière. Par contre, est-ce que reprendre l’idée d’une voiture n’ayant tout de même pas connu un succès phénoménal se veut un gage de succès?
Essai-auto a aimé :
- économie d’essence (4 cylindres)
- générosité extrême du coffre arrière
- démarreur à distance à même la commande de télédéverouillage
- système de son Boston Acoustic de très bon niveau
- éclairage blanchâtre dans l’habitacle
- intérieur spacieux
- commandes ergonomiques
Essai-auto a moins aimé :
- confort des sièges à revoir
- visibilité choquante pour les passagers arrière
- qualité d’assemblage déficiente
- accélération anémique (4 cylindres 2,4 litres)
- direction imprécise
- apparence du véhicule discutable
- comportement routier dépassé et peu sécurisant
- son du moteur ennuyant
|