Cadillac DTS 2007
Par René Gervais
C’est peut-être aussi pour cela qu’aujourd’hui, je suis envahi d’un sentiment de grande fierté lorsque je suis aux commandes d’une Cadillac. Avec la DTS, j’ai vite fait de me rendre compte que la voiture n’avait rien de trop agile. Elle est lourde, chaussée de pneus qui n’aident en rien sa cause, spécialement sur pavé mouillé, et qui ne nous mettent pas plus en confiance en virage. De plus, je dois dire que je fus déçu du confort qu’offrent les sièges de la DTS. Non pas que ceux-ci soient inacceptables mais pour une voiture ayant comme principal objectif d’être confortable, on aurait pu en obtenir plus. On oublie toutefois un peu lorsqu’on découvre leur fonction de climatisation en temps de canicule.
Si on peut dire du confort qu’il est perfectible, vous comprendrez qu’avec la taille de cette Cadillac que ce n’est toutefois pas l’espace qui manque. Autant à l’arrière qu’à l’avant, il faudrait être un joueur de la NBA pour arriver à pouvoir s’en plaindre avec raison.
Différentes versions
Il existe trois différentes versions de la DTS, soit la DE luxe 11, De luxe 111 et Performances. L’échelle de prix s’échelonne pour sa part de 52 935 $ à 64 765 $. Au cours de notre essai, nous avons eu la chance de conduire la version Performances, équipée de roues 18 pouces en aluminium chromé. Heureusement, la distinction de cette version ne s’arrête pas là. Elle est entre autres munie d’une suspension magnétique qui fait une lecture de la route 1000 fois par seconde, et ceci afin de s’ajuster constamment aux conditions de la chaussée. En conduite sportive, la suspension se raffermira automatiquement afin de favoriser la stabilité et à l’inverse, elle deviendra plus molle lorsque la route devient cahoteuse.
Conclusion
Vous comprendrez que j’ai un lien nostalgique avec les Cadillac et c’est peut-être pour cette raison que j’aime bien ces voitures. Je suis donc d’autant plus heureux de constater les progrès immenses réalisés au cours des dernières années. Pour ma part, la DTS est une voiture nettement plus intéressante que sa devancière, la Cadillac Deville, qui ne rendait plus hommage à cet icône américain. |