Audi TT 3.2 DSG 2004
Par Benjamin Cyr
Loin d’être une sportive pure et dure
Cette citation peut être considérée comme un défaut côté performance par certains, mais il s’agit plutôt d’une qualité en conduite quotidienne. Oublions la visibilité pour un instant, et on remarque à quel point la voiture est facile à conduire en ville, à des vitesses raisonnables. Elle se faufile à peu près partout vu ses faibles dimensions et les stationnements sont une affaire de rien. Il est vrai que le nombre et le volume des espaces de rangements, incluant le coffre, pourrait être amélioré afin d’assurer des déplacements sur de longues distances, mais c’est la même situation dans plusieurs autres voitures équivalentes.
Parlant de voyage, Audi devrait communiquer avec Volvo afin d’obtenir des sièges qui restent confortables même après plusieurs heures. Ceux-ci semblent à prime abord bien conçus, mais deviennent rapidement inconfortable. Et parlant d’inconfort, je crois que les places arrière ont été conçues pour des lilliputiens. Un enfant ne peut même pas y prendre place confortablement tellement l’espace pour la tête et les jambes est inexistante, sans parler de l’accessibilité pratiquement nulle. Bref, cet espace est réservé aux bagages tout simplement.
La compétition est forte
Et c’est justement là le problème! Les manufacturiers japonais offrent d’excellentes voitures sport qui sont plus abordables, tout en offrant un niveau de performances similaires. Il est vrai que les lignes extérieures et le design intérieur sont des éléments qui démarquent la TT de la compétition, mais son prix est relativement élevé pour notre modèle DSG. À 64 000$ tel qu’essayé, pour un modèle qui est en fin de carrière, je ne ferais pas la file d’attente pour en acheter une.
Essai-auto a aimé :
- la stabilité imperturbable
- la sonorité du V6
- la rapidité de la boîte DSG
- le design «IN» encore aujourd’hui
Essai-auto a moins aimé :
- le confort des sièges
- le poids du véhicule
- le manque de sensation de la boîte DSG
- le prix de 64 000$
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