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Essais Routiers

Lexus IS350 AWD 2014 vs Infiniti Q50S hybride 2014

Similaires sur papier, différentes derrière le volant

Pour 2014, Lexus et Infiniti nous présentent chacun une nouvelle génération de leur berline sport de luxe afin de rivaliser une fois de plus avec la BMW Série 3. Qui sait, peut-être que cette fois-ci une des deux réussira à prendre la place de BMW au sommet de cette catégorie chaudement disputée par plusieurs manufacturiers. En ce qui concerne les deux voitures de notre match comparatif, on retrouve la seconde génération de la IS pour Lexus ainsi que la troisième génération de la Q50 (anciennement appelé la série G – G25 et G37).

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Similaires sur papier, différentes derrière le volant

Pour 2014, Lexus et Infiniti nous présentent chacun une nouvelle génération de leur berline sport de luxe afin de rivaliser une fois de plus avec la BMW Série 3. Qui sait, peut-être que cette fois-ci une des deux réussira à prendre la place de BMW au sommet de cette catégorie chaudement disputée par plusieurs manufacturiers. En ce qui concerne les deux voitures de notre match comparatif, on retrouve la seconde génération de la IS pour Lexus ainsi que la troisième génération de la Q50 (anciennement appelé la série G – G25 et G37).

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Le match

Ces deux véhicules ont réussi à prendre une place tout de même importante dans ce créneau qui regroupe, en plus de la BMW Série 3, les Volvo S60, Audi A4, Cadillac ATS et autres. Donc, il est évident que ces deux nouvelles voitures doivent être très compétentes afin d’attirer la clientèle.

Les deux versions à l’essai ici se situent au sommet de leur gamme respective. Débutons avec la gamme Lexus IS 2014. Cette nouvelle voiture est disponible à partir d’une somme d’environ 37 000 $ en version IS250 propulsion. Une version à traction intégrale est offerte pour un supplément de 2600 $. La gamme IS250 utilise le petit V6 de 2,5 litres provenant de l’ancienne génération, et produisant tout juste au-delà de 200 ch. La seule transmission au menu ici est elle aussi l’ancienne boîte automatique à six rapports. Pour plus de puissance et de performance, la IS350 est offerte avec son V6 3,5 litres atmosphérique de 306 ch et 277 lb-pi de couple, et son prix débute à 44 670 $ Une fois de plus, il s’agit de la même motorisation qu’auparavant malgré de nouveaux réglages au niveau de la courbe de puissance. La seule vraie nouveauté est une nouvelle transmission automatique à huit rapports dans la IS350 à propulsion. Notre version à l’essai est la IS350 à traction intégrale avec en plus le groupe F Sport Premium qui inclut le panneau de toit transparent, le système de navigation à commande vocale, la caméra de recul, le volant F Sport chauffant à trois branches, la sellerie de cuir, des sièges avant chauffants, des roues de 18 pouces uniques et une suspension variable adaptative. Le prix affichait 50 970 $ plus les frais de transport et livraison.

Maintenant, les détails de l’Infiniti. Cette Q50 est disponible pour un prix de base similaire à la IS250. Par contre, la motorisation livrée de série est le V6 3,7 litres qui offre une puissance de 328 ch, ce qui est même supérieur à ce qu’offre la IS350. Il est possible d’opter pour la traction intégrale (43 400 $) ou la version S (47 950 $). Toutes ces versions reçoivent une transmission automatique à sept rapports. La version ultime dans la gamme Q50 est la Hybride avec groupe Sport. Une fois de plus, la voiture présentée ici est justement cette Q50 hybride Sport à traction intégrale. Son moteur est alors un V6 de 3,5 litres couplé à un moteur électrique procurant 67 ch et 215 lb-pi de couple. La puissance combinée pour le groupe motopropulseur est de 360 ch et environ 350 lb-pi de couple. Le prix pour notre voiture affichait 56 450 $ et incluait des roues de 19 pouces, des freins et suspension sport, une direction adaptative, un écran de visualisation du périmètre tout autour du véhicle, une chaîne audio Bose à 14 haut-parleurs, des sièges chauffants, deux écrans InTouch d’Infiniti, toit ouvrant panoramique, et j’en passe.

À ce stade-ci, on se demande vraiment si la Lexus à une chance dans ce match comparatif. Sur papier, on dirait simplement que les concepteurs de la IS se sont concentrés sur la carrosserie et l’habitacle, et ensuite ils ont simplement reprit les éléments mécaniques et dynamiques de l’ancienne IS. De l’autre côté, la Q50 présente une toute nouvelle technologie dans sa version hybride, offrant plus de puissance et en théorie, une meilleure économie d’essence. Alors…. Débutons avec l’essai de la Lexus IS350 AWD.

Lexus IS350 AWD

Lexus IS350: Une nouvelle star est née!

Je ne peux attendre plus longtemps et je dois avouer que je suis tombé rapidement en amour avec cette nouvelle IS 2014. Les lignes de sa carrosserie sont peut-être trop agressives et exagérées pour certaines personnes (la partie avant) mais je trouve le résultat final vraiment singulier et permet à cette voiture de se différencier de la concurrence. Je n’étais pas certain de la chose lorsque j’ai vu les premières photos mais lorsqu’on se tient à côté de la voiture, on réalise que les photos ne donnent pas toujours une idée exacte du résultat. On se fait remarquer au volant de cette nouvelle IS, surtout avec le group F-Sport et la couleur de notre voiture en essai. J’en prendrais une exactement comme celle-là!

Qui plus est, l’étonnement se poursuit une fois qu’on ouvre la portière. L’environnement qui nous est offert n’a plus aucun lien avec l’ancienne IS. On se glisse dans les superbes sièges pour découvrir un tableau de bord ultra moderne influencé grandement par ce qu’on le retrouve dans l’exotique Lexus LF-A offerte à plus de 400 000 $. Juste en avant du pilote, au centre, on retrouve un compte-tour électronique tel qu’on peut expérimenter dans des jeux vidéo de course automobile. Le tableau de bord est entièrement personnalisable et permet d’afficher de multiples informations. Il faut se pincer à quelques reprises afin de réaliser que nous sommes réellement assis dans une Lexus IS. En plus d’être impressionnant visuellement, le tout est splendide et se consulte facilement de jour ou de nuit. Le reste du tableau de bord est lui aussi unique tout en offrant une ergonomie simple et bien pensé. On ne cherche jamais les commandes et le tout est très instinctif. Enfin un manufacturier qui a compris qu’il est nullement nécessaire d’inclure 60 boutons et commandes! Dommage par contre que Lexus a encore fait appel à cet espèce de souris qui permet de contrôler l’écran central. Sa manipulation requiert beaucoup d’attention de la part du conducteur, n’aidant nullement au niveau de la sécurité.

Les bonnes notes se poursuivent avec le reste de l’habitacle. La finition et la qualité des matériaux sont des éléments impossibles à prendre en défaut, tout à fait à l’image de ce que Lexus nous a habitués depuis des années. Le volume intérieur est en progrès, ce qui se traduit avec des places arrière plus confortables et un peu plus volumineuses qu’auparavant. Le seul élément qui m’a un peu irrité est un manque d’espace de rangement un peu partout dans l’habitacle, mais spécialement lorsque l’on est au volant. Il manque définitivement deux ou trois espaces où l’on pourrait ranger divers petits items (portefeuille, cellulaire, gants d’hiver, etc.).

Communicative et très plaisante à piloter

Jusqu’ici, la IS offre quelque chose de nouveau aux consommateurs. Mais pour vraiment tenir la comparaison avec la BMW Série 3, il faut aussi offrir une expérience de conduite grisante. Et bien, laissez-moi vous dire que les ingénieurs ont prit la chose au sérieux. Les ajustements de la suspension sur notre version F-Sport sont parfaites et ainsi le tout offre expérience qui est parfaitement balancée pour ne pas trop brasser les occupants lorsque la route est en piteux état tout en offrant une conduite exaltante. La direction est directe et communique de façon surprenante tout ce qui se passe tout en filtrant quelques vibrations non nécessaire. En poussant la voiture en virage, la voiture inspire confiance et s’est alors qu’on pousse et pousse encore plus afin d’explorer les limites d’adhérence. C’est à ce moment qu’on remarque que la suspension révèle son côté encore un peu trop bourgeois et que la voiture est sous vireuse. Sûrement que la traction intégrale n’aide pas notre voiture à l’essai à ce niveau. Bref, si vous vous en tenez à environ 9/10 de la limite ou à la conduite sur route, jamais vous devriez remarquer cet élément qui est observable sur piste.
Sa motorisation V6 est essentiellement la même qu’on retrouvait auparavant et les performances offertes sont encore bien suffisantes. La transmission automatique est elle aussi la même dans notre version à traction intégrale. Bien que cette boîte offre des changements rapides, notre IS350 est plus lente que la BMW 335i et aussi que l’Infiniti de ce match comparatif. Le 0-100 km/h est enregistré en 5,8 secondes et le quart de mile en 14 secondes exactement. La version propulsion (moins lourde) avec sa boîte à huit rapports offre sûrement des temps plus rapides.

Essai-auto a aimé :
- Look qui ne laisse personne indifférent
- Superbe conception au niveau de la planche de bord
- Habitacle plus volumineux qu’auparavant
- Plaisir de conduite élevé
- Châssis communicatif
- Plusieurs choix de versions et de prix

Essai-auto a moins aimé :
- Voiture sous vireuse à la limite
- Suspension encore un peu trop molle en version F-Sport
- Manque d’espace de rangement dans l’habitacle
- Moins rapide en ligne droite que les principaux rivaux

Infiniti Q50S

Infiniti Q50S hybride: Hybride mais très rapide

Alors que j’aurais souhaité encore plus de performance en ligne droite de la part de la Lexus, je n’ai jamais eu ce désir derrière le volant de cette Infiniti. La puissance et le couple offerts par cette motorisation hybride impressionnent lorsque l’on presse sur l’accélérateur, à partir d’un arrêt ou bien lorsque vient le temps de dépasser. Malgré un poids tout de même élevé, les mesures enregistrées la place bien en avant de la IS, avec un 0-100 km/h en 5,4 secondes et un quart de mile en 13,6 secondes. Qui a dit que les voitures hybrides sont lentes? Alors que cette Q50 hybride à traction intégrale offre de sérieuses performances en ligne droite, le comportement routier est par contre en retrait et déçoit. Laissez-moi vous expliquer pourquoi!

Il est possible d’ajuster le comportement routier et les éléments dynamiques du véhicule via un module électronique qui gère plusieurs périmètres : sensibilité de l’accélérateur, ajustement de la suspension et de la direction, rapidité de la transmission, etc. Donc, on peut passer d’un mode pleinement confort à un mode 100% sport. La différence entre les divers modes est parfaitement observable. Le problème c’est que du point de vue du conducteur, on a l’impression que tout cela est artificiel et nous rappelle les volants de jeux vidéo. Bref, on souhaiterait plus de communication afin de rendre l’expérience plus agréable et surtout réelle. Oui la voiture procure une très bonne tenue de route mais ce n’est jamais vraiment contrôlé à 100% par le pilote et il manque une certaine neutralité. Disons qu’on en a plein les mains lorsqu’on explore la limite d’adhérence. Donc, une technologie intéressante sur papier mais qui a oublié le côté humain dans son exécution. Et pour continuer sur les points à améliorer, Infiniti doit réellement revoir au complet l’ajustement de la pédale de frein sur la version hybride. On ne sait jamais si celle-ci sera ultra sensible ou non. D’une fois à l’autre, c’est différent. Donc même après plus d’une semaine derrière le volant, on freine encore avec des à-coups et cela ne rend nullement l’expérience intéressante, croyez-moi!

Habitacle présenté avec classe

Bon, une fois les plus gros irritants énumérés, on peut se concentrer sur le reste du véhicule qui est, ma foi, très bien pensé. Le volume offert à l’avant tout comme à l’arrière est au sommet dans cette catégorie. Personne ne se trouvera coincé, au contraire. La présentation générale de l’habitacle n’est pas aussi « flyée » qu’au niveau de la nouvelle Lexus IS mais c’est tout de même très joli, moderne, distinctif, de qualité et haut de gamme. Bref, on se sent immédiatement dans une voiture de luxe. C’est du sérieux et une nette amélioration face à l’ancienne G37.

La console centrale offre une nouvelle technologie à deux écrans tactiles InTouch. Visuellement impressionnants, ces deux écrans logent toutes les fonctions et caractéristiques de la voiture. Mais tout comme avec Lexus, le temps que l’on passe à regarder l’écran afin de s’assurer qu’on opte pour la bonne commande rend la conduite moins sécuritaire. Donc réussi d’un point de vue esthétique mais pas encore parfait dans sa manipulation.

Parlant de caractéristiques intéressantes mais pas encore parfaites, on peut ajouter à cela la technologie hybride. Avec celle-ci, d’accord la voiture est plus rapide qu’une Q50 non hybride mais le volume du coffre est faible et l’économie d’essence plutôt décevante par rapport à une Q50 qui n’offre pas cette technologie. C’est négligeable comme différence à la pompe donc on constate bien que cette Q50 hybride est ajustée pour offrir plus de performance au lieu de mette l’accent sur l’économie d’essence. D’ailleurs, il est très difficile de rouler uniquement sur le mode électrique pour plus de quelques secondes.

Essai-auto a aimé :
- Carrosserie au style élégant et sport à la fois
- Habitacle soigné et bien présenté
- Volume intérieur disponible
- Motorisation puissante offrant d’excellentes accélérations
- Équipement ultra complet

Essai-auto a moins aimé :
- Faible volume offert au niveau du coffre (hybride)
- Économie d’essence peu significatif vs version non hybride
- Conduite artificielle
- Pédale de frein difficile à jauger

Conclusion

Laquelle choisir?

Je crois que si vous avez lu ce match comparatif dans son ensemble, je n’ai pas besoin de vous dire laquelle des deux voitures que je préfère. La Lexus remporte ce match sur presque tous les points de vue. Les seuls éléments où elle doit se laisser vaincu sont au niveau des performances en ligne droite et le volume offert dans son habitacle. Alors que la Q50 est une évolution de l’ancienne G37, la Lexus IS représente essentiellement un tout nouveau départ en termes de look et d’expérience de conduite. Je suis certain qu’une Q50S (sans la technologie hybride) aurait été plus compétitive car son prix est plus abordable, son poids plus faible et je n’aurais pas été constamment agacé par la pédale de frein. Mais entre les deux voitures présentées ici, la Lexus IS350 remporte et se place désormais en tête de cette catégorie avec la BMW 335i. Mission accomplie pour Lexus.

Fiche technique

 

Fiche Technique (IS350)

INFORMATION DE BASE
Catégorie de véhicule : Luxe
Places assises 5
Nombres de portes 4
PRIX
Gamme de prix 44 670$ - 50 970 $
Prix du modèle essayé 50 970 $
Transport et préparation 1 650 $
GROUPE MOTOPROPULSEUR
Type V6
Cylindrée 3,5 litres
Puissance (ch@tr/min) 306 ch.
Accélération 0-100 km/h 5.8 sec.
Couple (lb.pi@tr/min) 277 lb.pi@ 4000 trs/min
Transmission automatique (nombre de rapports) 6
Freins antiblocage Oui
PNEUS
Grandeur des pneus 18 pouces
Dimension des roues 255/35
SYSTÈME DE SÉCURITÉ
Sacs gonflable avant 2
Sacs gonflable latéraux 2
Rideaux latéraux 4
Système antipatinage Oui
Contrôle de stabilité électronique Oui
COFORT ET COMMODITÉ
Garniture des sièges Cuir
Sièges chauffants Oui
Climatiseur Oui
Régulateur de vitesse Oui
Serrures électriques Oui
Télédéverrouillage Oui
Vitres électriques Oui
Volant ajustable Oui
Volant télescopique Oui
SYSTÈME SONORE
Branchement auxiliaires Oui
CONSOMMATION D'ESSENCE (L/100 km)
Moyenne durant l’essai 11,9 l/100km
DIMENSIONS
Longueur 4 665 mm
Largeur 1 810 mm
Hauteur 1 430 mm
Empattement 2 800 mm
Poids à vide 1 695 kg
Volume du coffre 390 L
GARANTIES (ANNÉES / KM)
Générale 4 ans / 80 000 km
Assistance routière Oui

Fiche Technique (Q50 hybride)

INFORMATION DE BASE
Catégorie de véhicule : Luxe
Places assises 5
Nombres de portes 4
PRIX
Gamme de prix 48 995$ - 56 450 $
Prix du modèle essayé 56 450 $
Transport et préparation 1 500 $
GROUPE MOTOPROPULSEUR
Type V6 hybride
Cylindrée 3,5 litres
Puissance (ch@tr/min) 360 ch.
Accélération 0-100 km/h 5.4 sec.
Couple (lb.pi@tr/min) 350 lb.pi@ 3200 trs/min
Transmission automatique (nombre de rapports) 7
Transmission variable continue Oui
PNEUS
Grandeur des pneus 19 pouces
Dimension des roues 255/40
SYSTÈME DE SÉCURITÉ
Sacs gonflable avant 2
Sacs gonflable latéraux 2
Rideaux latéraux 4
Système antipatinage Oui
Contrôle de stabilité électronique Oui
COFORT ET COMMODITÉ
Garniture des sièges Cuir
Sièges chauffants Oui
Climatiseur Oui
Régulateur de vitesse Oui
Serrures électriques Oui
Télédéverrouillage Oui
Vitres électriques Oui
Volant ajustable Oui
Volant télescopique Oui
SYSTÈME SONORE
Radio AM/FM avec multi DC Oui
Capacité MP3 Oui
Branchement auxiliaires Oui
CONSOMMATION D'ESSENCE (L/100 km)
Moyenne durant l’essai 11,5 l/100km
DIMENSIONS
Longueur 4 803 mm
Largeur 1 824 mm
Hauteur 1 443 mm
Empattement 2 850 mm
Poids à vide 1 845 kg
Volume du coffre 247 L
GARANTIES (ANNÉES / KM)
Générale 4 ans / 80 000 km
Assistance routière Oui

Mots-clés: luxe