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Ferrari Portofino 2018

Arrivederci o addio California!

Bien qu’il soit franchement difficile de dénigrer une voiture de la mythique entreprise qu’est devenue Ferrari depuis des décennies, la California n’a pas plu aux puristes de la marque à son arrivée il y a maintenant 10 ans. La California divisait les avis et opinions tant par sa trop grande souplesse au quotidien que par son arrière-train disgracieux. Le mandat de la Portofino est de venir déboulonner le mythe de la Ferrari « tranquille » en proposant un tout nouveau châssis, des performances dignes de la marque et une gueule à tout casser.

 

 

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Arrivederci o addio California!

Bien qu’il soit franchement difficile de dénigrer une voiture de la mythique entreprise qu’est devenue Ferrari depuis des décennies, la California n’a pas plu aux puristes de la marque à son arrivée il y a maintenant 10 ans. La California divisait les avis et opinions tant par sa trop grande souplesse au quotidien que par son arrière-train disgracieux. Le mandat de la Portofino est de venir déboulonner le mythe de la Ferrari « tranquille » en proposant un tout nouveau châssis, des performances dignes de la marque et une gueule à tout casser.

 

 

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100% Ferrari!

 

Ferrari propose en effet une nouvelle voiture à partir d’une feuille vierge et non une révision de la California. Il fallait donc un nouveau nom, aussi évocateur de la dolce vita que possible car la Portofino vient combler le vide laisser par sa devancière. Cette nouvelle Ferrari d’entrée de gamme, si une telle chose existe, est simplement ravissante aussi bien capote relevée que rétractée. Il est rare de voir un cabrio à toit rigide rétractable se tirer si bien d’affaire. Sans vouloir changer le mandat de la California qui voulait attirer une clientèle différente en proposant une petite Ferrari plus luxueuse et moins exubérante qu’une F430 de l’époque, la Portofino poursuit dans la même veine.

La recette de base n’a donc pas changé puisque la Portofino bénéficie d’un V8 de 3,8 litres turbo, d’une boite à double embrayage de sept rapports qui achemine la puissance aux roues arrière. Et de la puissance il y a : 592 chevaux exprimés à 7,500 tours et 560 livres de couple déployées à 3,000 tours le tout capable de propulser la bagnole à 100 km/h en 3,5 secondes et à 200 en un peu plus que dix secondes! Ferrari a fait des gains en puissances en améliorant la gestion de l’air et de l’échappement ce qui vient aussi améliorer la sonorité du V8.

Les dimensions de la voiture n’ont pas changé et il s’agit toujours d’un 2+2 et bien que l’espace intérieur soit mieux aménagé, la banquette arrière ne peut recevoir que de menus articles qui ne feront pas dans le coffre. La toute nouvelle planche de bord convient parfaitement aux goûts des acheteurs en proposant les dernières technos et le luxe recherché.

Ferrari n’abandonne pas le créneau créé par l’ancienne California mais en donne beaucoup plus avec la Portofino. Reste maintenant à savoir si (ou quand) Ferrari nous proposera un VUS.

Mots-clés: Sport